Smet plaide pour un système uniforme et moderne de contrôle du film

Mercredi 11 février 2015 — Mercredi, 11 Février, 2015 - Le ministre Pascal Smet appelle à une mise à jour de la législation sur la classification des films et au développement d’un système uniforme à toute les communautés. "La CCC, la Communauté flamande, la Fédération Wallonie-Bruxelles et la Communauté germanophone doit travailler ensemble pour prendre des décisions conjointes pour les films en Belgique." A déclaré  Smet aujourd'hui en commission des affaires sociale de la Commission Communautaire Commune (COCOM).

Depuis la réforme de l’état, le contrôle des films n’est plus une compétence fédérale et relève de la compétence des communautés. A Bruxelles ce sont les ministres bruxellois Céline Frémault et Pascal Smet qui exerce la tutelle sur cette matière. Avec son collègue Céline Frémault, Pascal Smet veut que toutes les communautés développent un système uniforme. "Il est important que les critères pour la classification d'un film soient les mêmes dans toutes les communautés», dit Smet. « Je ne veux pas qu’un film soit considéré comme enfant non-admis selon qu'il soit présenté dans un cinéma de Verviers, Eupen, Gand et Bruxelles ».
En outre, «il est urgent de moderniser le système de classification des films » selon Smet. La classification des films repose actuellement sur la loi du 1er Septembre 1920 dont l’objectif était de refuser l’accès des salles de cinéma aux moins de 16ans pour certains films.  "Cette loi est désespérément obsolète", dit Smet. «Nous avons besoin d'une méthode claire et transparente. Aujourd’hui, c’est le règne de l’arbitraire. Je veux une mise à jour du système de classification des films qui implique les utilisateurs eux-mêmes, le secteur de la distribution de films, des éducateurs et d'autres intervenants. Dans les prochains mois nous présenteront un projet.
Le nouveau système ne devra pas se limiter aux films selon Smet. "Le cinéma n’est plus le seul endroit de diffusion des films  pour les jeunes de seize ans.  Ils utilisent aussi d'autres médias tels que les DVD, Netflix, la TV à la demande, ou l'Internet», dit Smet. "Il est donc important qu'il y ait une information claire de la classification du film lors de la diffusion sur ces nouveaux médias afin d’en avertir le spectateur."

Published with Prezly